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Trouver la cause commune à de nombreux problèmes !
Bonjour,
Voici la première des 4 vidéos que je vous ai annoncées. Je vous ai également envoyé un mail qui vous redonne l’accès à cette page.
Les 3 autres vous seront envoyées par mail dans les jours qui viennent. Pensez à vérifier votre boite spams si vous ne recevez rien. Bonne visualisation.
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Je vous remercie pour cette vidéo . Personnellement , je ne crois pas avoir de problème avec la mort . J’ai accompagné ma mère et j’étais très sereine . Par contre je connais beaucoup de gens qui ont cette peur . J’aimerais tout comme vous les aider . Avez-vous pensé à former des personnes qui comme moi ne sont pas thérapeute mais qui ont cette capacité de voir la mort comme une renaissance à une autre dimension . Je vous souhaite une merveilleuse journée.
PS: J.ai bien hâte de voir les prochaines vidéos .
Bonjour Françoise, et merci de votre question
Vous pourrez prendre connaissance de mon programme dans la 4ème vidéo, il pourra peut être répondre à votre demande. Je remarque qu’il y a plusieurs personnes qui sont des accompagnant(e)s qui sont intéressés par ce programme.
Sinon, vous pourrez me recontacter, car j’envisage un programme en présentiel, mais sur la région de Lyon.
Je viens d’écouter votre 1ère vidéo avec attention. C’est un sujet qui me touche. Hier, j’hésitais à prendre le tél. pour prendre contact avec une tante que j’apprécie beaucoup qui vient de perdre son mari il y a une quinzaine de jours. J’étais angoissée à l’idée d’être maladroite ds cette circonstance. Finalement nous avons eu un très bel échange de plus de deux heures, elle avait besoin d’être écoutée et de parler, dans sa nouvelle solitude. Mais ce fut une conversation apaisée et courageuse. Elle a un diplôme d’ingénieur et un esprit très pragmatique. Elle me disait ne s’être jamais intéressée à tous ces sujets
Mais, là dans cette circonstance elle me demandait en demi teinte des idées presque des astuces pour l’aider à rejoindre en pensée son mari, dans sa deuxième vie, ce que j’appelle le passage sur l’autre rive. Bien sûr les formules de chacun sont attachées à des vécus et ressentis d’expériences personnelles et de convictions à différentes croyances. Ma mère âgée est aussi dans la même problématique mais avec beaucoup d’angoisses et je dois essayer en fonction de leur personnalités de partager mes ressentis… Alors, votre sujet m’interpelle et m’intéresse particulièrement.
Merci pour le partage.
Merci Michèle pour ce beau témoignage.
Dans ce que vous évoquez, j’y vois les morts qui réunissent les vivants sur des sujets profonds et pleins de chaleur humaine. Oui, autant les personnes qui vont quitter la terre que ceux qui vivent la séparation en restant ont un grand besoin de parler de la mort. Et ils ont soif de pouvoir en parler pour entendre des approches qui soit les rassurent, soit leur ouvrent des horizons auxquels ils ne s’étaient pas intéressés jusque là.
Merci Bénédicte,
J’écouterai vos vidéos et ferai le travail suggéré avec intérêt et voici ce que je ressens suite à l’écoute de votre premier
Il me semble que je n’ai pas peur de la mort…mais, semble-t-il que,la sachant proche, tout le monde résiste et veut vivre à tout prix et souvent dans des conditions extrêmement pénibles…ce sera sans doute mon cas. Cependant je crois moi aussi à cette vie après ce passage sur cette planète.
Je vis des petites morts à chaque jour…et me confronte aux lâcher- prises nécessaires.
Il m’est souvent plus difficile de penser à ma vie qu’à ma mort,
J’ai plus peur de vivre que de mourir.
Merci Françoise pour ce témoignage vrai qui pourra toucher d’autres personnes.
A travers votre réflexion « Je vis des petites morts chaque jour… et je me confronte aux lâcher-prises nécessaires », je sens que vous êtes en chemin pour faire un passage en douceur, et c’est beau la qualité que vous nous partagez. Vous nous décrivez là le fait que vous avez compris ce que la fin de vie vient nous apprendre, et je crois que les personnes qui approchent la mort dans la souffrance ne l’ont pas toujours compris, ou pas encore trouvé.
Merci encore pour votre partage.
depuis deux années j’accompagne mes parents qui ont maladie dégénérative …age + handicap…ce n’est pas tant la mort qui m’inquiète mais la déchéance physique ou mentale qui souvent de nos jours précèdent la mort…..c’est un source d’angoisse et de déprime …le système hospitalier s’est aperçu que les aidants ont parfois suite à leur soutien à leurs proches, des problèmes de santé qui ressurgissent et parfois les aidants développent des maladies qui les mènent à décéder avant !
être serein par rapport à la mort pour moi passe par l’acceptation de cette dégénérescence car nous ne pouvons être sur de rien à ce sujet et cela n’est pas évident à accepter
toute démarche pour mettre en lumière ces peurs ne peut qu’être source d’une meilleur santé physique et morale et ainsi prévenir ….l’avant Fin c’est à dire que la sérénité acquise ne peut qu’être bénéfique pour le corps et l’esprit
Merci Fabienne pour ce témoignage de votre vécu.
Je crois effectivement comme vous que toutes les démarches pour clarifier nos relations avec la mort vont dans le sens d’améliorer le moral, puis l’état de santé des personnes en fin de vie. J’ai le sentiment que nous avons gagné en durée de vie, mais que ce n’est pas accompagné par un travail de conscientisation sur ce que la mort a à nous apprendre.
La personne en fin de vie a un cheminement intérieur de lâcher prise à accomplir… sur pas mal de domaines. Et j’ai le sentiment que tant qu’elle ne le fait pas, elle peut s’accrocher à une vie terrestre qui n’aurait plus de sens, si ce n’est d’accomplir ce « dernier travail ».
Pour les accompagnants, la situation qu’ils ont à vivre est aussi porteuse de sens et l’occasion d’un exercice qui va également leur apporter un enseignement intérieur. D’une part, ils n’ont pas à « porter leurs parents » dans cette période particulière, et s’ils le font, ce peut être pour eux l’occasion de comprendre pourquoi, et s’observer dans ce mode de fonctionnement. D’autre part, ils ne peuvent qu’attendre que les personnes en fin de vie aient fait leur cheminement intérieur qui les libèrera de cette vie terrestre. Ils peuvent par contre apporter du réconfort, de l’écoute pour des échanges qui abordent vraiment la fin de vie, et suggérer des ressources qui aident moralement ceux qui vont partir, et se sentent désemparés.
Bonjour Bénédicte, et merci pour cette vidéo.
Elle m’intéresse d’autant plus que j’ai dans mon entourage quelques ados qui sont très sensibles à ce sujet, et le disent franchement. La mort les terrorise !
Je suis sur que ce serais bien si on pouvait inclure une « formation » sur ce sujet dans leurs études; ça leur permettrait forcément de voir la vie autrement ! Et de vivre mieux leur vie d’adultes.
Je vais aller écouter les autres vidéo
Merci
Anne
Merci Anne pour cette réflexion.
Oui les ados sont très sensibles ou du moins eux expriment clairement leurs émotions. Il est probable que les adultes ont appris à plus les contrôler.
Je crois que si les adultes qui les entourent peuvent les aider à en parler dans un climat de confiance c’est déjà un bon départ pour les aider. Je crains que dans le cadre scolaire il n’y ait pas nécessairement des personnes qui puissent les aider car tout les enseignants n’ont pas fait du travail sur ce sujet.
Concernant ma propre mort j’aime à dire que je n’en ai pas peur car je sais que c’est un passage vers autre chose. Mais lorsque j’y pense pour mes enfants, ma famille alors elle me terrorise totalement, ce qui est égoïste car je me dis que JE souffrirais trop que JE ne pourrais supporter ce vide immense laissé par l’absence physique qu’elle creusera en moi. Même parmi les gens qui croient en une vie après la mort je n’ai jamais vu des gens fêter le passage d’un être aimé dans l’Au-delà. D’où vient cette peur ? et je me suis dit que c’était certainement dû au fait qu’elle est toujours associée à la souffrance (maladies, accidents, guerre, etc…).
Merci Domie d’apporter cette réflexion qui peut concerner aussi d’autres personnes.
Je pense pouvoir dire que, sauf si l’on est content de voire une personne disparaitre, personne ne peut ressentir de la joie dans le fait d’être séparé des personnes qui nous sont chères.Si par contre on sait qu’il y a une forme de vie qui se continue ailleurs, on pourra être plus disponibles à maintenir des liens, ou recevoir des messages avec la personne qui est partie. Quand c’est le cas, la souffrance en est bien allégée.
Ensuite, il est probable que la personne qui quitte la terre arrive dans un autre « espace-temps » si je peux m’exprimer ainsi, qui lui est peut être plus agréable à vivre que le monde terrestre.
Et le vide intérieur que vous mentionnez est intéressant à prendre en compte, parce que s’il se manifeste dans ces circonstances là, c’est probablement qu’il est présent en nous à d’autres occasions… qu’il faut essayer de repérer en prenant un peu de temps sur ce sujet. Il peut être en lien avec des situations précises, mais il peut aussi être amené à disparaître s’il on s’accorde du temps pour travailler avec cette émotion.
La peur de la mort peut être considérée comme un moteur pour accomplir et faire de sa vie une création dont on peut être heureux le jour où on passe de l’autre côté du miroir. Pour moi cette peur a donc souvent été une compagne de route. Si je l’enlève le risque n’est-il pas de devenir moins incarné ?
Merci Carole pour cette réflexion,
Il y a aussi des personnes pour qui la peur de la mort est un obstacle qui les freine dans de nombreux domaines;. ne pas oser… ne pas bouger… subir des contraintes… en travaillant sur leurs peurs, elles vont pouvoir oser.. oser vivre.
Comme ta réalité est différente, puisque tu décris cette peur comme un stimulateur, tu peux trouver encore plus de stimulation si ta peur est diminuée, te fixer des objectifs plus osés, et même des collaborations avec des « êtres désincarnés » qui peuvent être magnifiques !
Bonjour Bénédicte!
Sujet très vrai! grande question que la mort que je me suis aussi posée il y a quelques années en étant moi aussi confrontée à cela.
Merci de ton partage et de ton ouverture de coeur!
Prends soin de toi,
Chaleureusement,
Sylvie
Merci Sylvie pour ce beau témoignage et message. Prends aussi soin de toi.
Bonjour Bénédicte
un sujet bien douloureux mais que tu traites avec beaucoup de douceur. J’en ai souffert, parfois je n’y pense pas et parfois cela ressurgit.
C’est exactement comme tu le dis. La peur du vide est omniprésente chez moi.
Stéphanie
Merci Stéphanie de partager cette émotion et ce ressenti.
Tu te permets déjà de l’évoquer, et de ce fait tu te respectes, et je te dis Bravo,
car il y a peu de personnes qui font cette démarche. Tu permets aussi à d’autres de le faire.
Je pense que la suite des vidéos t’apportera probablement des idées pour voir comment cheminer
avec cette difficulté et la transformer.
Sympa cette vidéo, ça donne une autre perspective de la mort …
Merci Peggy pour ce retour.