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Trouver la cause commune à de nombreux problèmes !
Bonjour,
Voici la première des 4 vidéos que je vous ai annoncées. Je vous ai également envoyé un mail qui vous redonne l’accès à cette page.
Les 3 autres vous seront envoyées par mail dans les jours qui viennent. Pensez à vérifier votre boite spams si vous ne recevez rien. Bonne visualisation.
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Si j’étais sereine vis à vis de la mort je n’aurais pas développé de tocs de propreté dès que mon enfant est né et je pourrais mettre en place des moyens d aider les plus démunis, si j’étais sûre que mon fils et moi soyons éternels et que nous ayons tout notre temps pour être ensemble, nous retrouver et nous occuper d’autres que nous avec cette continuité.
Merci Emeline pour votre partage et vos questions. C’est intéressant que vous commenciez à regarder ce sujet de plus près, pour vos alléger.
Bonsoir
Ça fait un bout de temps que je vous lis attentivement et je suis émue de voir à quel point certaines personnes ont été éprouvées par la mort d’être chers.
Je trouve ces gens-là très très courageux de continuer de vivre alors que leur cœur est brisé.
La mort est surtout cruelle pour les survivants.
En tant que mortelle ce n’est pas la mort qui m’effraie mais plutôt la façon dont nous allons mourir surtout quand on voit ce qui se passe autour de nous.
Mourir dans un incendie, un crash d’avion, une noyade, une explosion est atroce.
Il y a aussi des gens qui ont eu le malheur de mourir enterrés vivants.
Je n’ai même plus de mots pour décrire cette horreur.
J’envie les gens qui meurent paisiblement dans leur lit serait-ce d’une maladie…
C’est un cadeau qui n’est pas donné à tous et je ne sais pas quoi faire pour le mériter
J’ai lu ailleurs d’autres témoignages et je suis étonnée de voir les gens paniqués à l’idée de disparaitre et de ne plus exister.
Si on est athée nous n’avons aucune raison de redouter le néant puisque nous ne ressentons rien.
Si on est croyants on sait bien que la vie continue après la mort
Bref, j’avoue ne pas comprendre cette crainte de disparaitre que l’on soit athée ou croyant.
Je redoute aussi la perte d’être chers car quoi que l’on dise, devoir vivre sans jamais revoir l’être cher sur cette terre est très très dur même quand on croit en une vie après la mort.
Ce sont là mes angoisses vis-à-vis de la mort et je ne vois pas comment les changer car pour cela il faudrait que le feu cesse d’être douloureux (incendie) que l’asphyxie cesse d’être atroce (cas de noyade) et que nous cessons d’aimer nos parents ou nos enfants ainsi on pourra les enterrer sans en avoir le cœur brisé.
A mon avis, aucun programme ni aucun travail ne peuvent changer cela.
Bonjour Nada, et merci de partager vos réflexions.
Pour répondre à vos inquiétudes sur les souffrances au moment de la fin de vie, vous pourriez écouter des témoignages de personnes qui ont fait des NDE par exemple. Ils évoquent entre autres que l’esprit ou l’âme se sépare du corps, et que la souffrance physique n’existe plus. Il y a une coupure qui se produit entre le corps et l’esprit qui l’habite, lorsque la souffrance est trop importante.
Par contre pour la tristesse de la séparation, elle est atténuée lorsque l’on sait garder des contacts avec la personne qui est partie. Bon, mais ce n’est pas automatique… et c’est cela qui demande certains éléments à intégrer, et d’autres à laisser tomber.
bonjour Bénédicte
On dit que rien n’arrive par hasard et votre vidéo en est l’exemple vivant.
J’ai été contactée très jeune avec la mort, j’ai perdu mon père à 11 ans dans un accident d’avion qu’il pilotait.
j’ai eu beaucoup de décès autour de moi famille, mère, mari, amis, laissant en moi une tristesse et un vide existentiel difficile à combler.
j’ai aujourd’hui 55 ans et cette peur de la mort devient très vivace et consciente.
J’attends avec impatience vos prochaines vidéos en espérant apprivoiser et sublimer cette peur
bien à vous
sylvie
Merci Sylvie pour votre partage. Bonne suite pour les autres vidéos.
Merci Bénédicte pour ce témoignage
En regardant votre video, je me suis soudain souvenue qu’étant enfant, si j’avais soudain très peur de faire « quelque chose » (malheureusement je n’ai plus de souvenirs exacts de ce que ce « quelque chose était ») j’arrivais à me pousser à le faire en me disant que le résultat n’était de toutes façons pas une question de vie ou de mort. Ceci suffisait à débloquer la peur qui m’empêchait à aller de l’avant… Je me suis souvent demandée pourquoi, si jeune, j’avais déjà mis en place un tel outil pour me motiver. Peut-être avais-je déjà un « pressentiment » de ce qu’était la mort puisque j’ai dû lui faire face en perdant mon père qui était victime d’un infarctus sous mes yeux lorsque j’avais 13 ans.
Merci Brigitte. Il est probable que l’on soit plus en souvenir de ce qu’est la mort lorsqu’on est enfant que lorsque l’on a grandi. L’enfant conserve le souvenir de « l’endroit d’où il vient »… et il le perdra plus tard, vers l’âge de raison.
Merci pour votre vidéo sur le thème de « le mort » qui touche notre existentielle sur cette terre alors que nous sommes tous des locataires selon la durée qui est déterminée par « notre destin ». C’est vrai que nos émotions non maitrisées qui induisent la peur peuvent être néfastes si nous ne savons pas les utiliser à bon escient c’est-à-dire l’acceptation de soi pour continuer à vivre en bonne harmonie quelque soit les épreuves de la vie, elles ne sont pas une fatalité mais une manière de nous permettre de mieux grandir. Cette démarche nous apprend qu’il faille accepter sa propre vie qui est limité sur une durée déterminée et se relaye naturellement à la mort, la phase intermédiaire pour continuer notre existentielle autrement dans le monde de l’au-delà, bien entendu si notre parcours sur terre nous a été vécu par une satisfaction de soi permettant notre âme et notre esprit de quitter le corps dans la continuité logique.
On dit souvent que « l’âme et l’esprit » sont impérissables contrairement au corps qui est périssable.
Votre séquence de vidéo m’a confirmé un élément majeur que la communication existe entre le monde terrestre et le monde de l’au-delà. Si nous maîtrisons nos émotions dans le sens positif, certainement il existe un message à travers cette communication des deux sphères à décoder qui est énigmatique.
Pour ma part, ce serait intéressant de comprendre.
A bientôt.
Merci Elie pour ces réflexions, et bonne suite de visualisations.
Pour répondre à « une autre Martine »
Je ne peux pas savoir combien d’aller / retour, car quand nous revenons, seule notre âme le sait, car nous ne pouvons pas faire de nouvelles expériences en connaissant nos vies précédentes. Le travail que nous devons accomplir, seule la personne que nous avons choisie d’être peut les affronter avec ses propres moyens. Moi aussi j’étais athée il y a deux ans, enfin je le croyais, je ne comprenais pas pourquoi tant de malheurs pouvaient exister s’il y avait un Dieu. J’ai perdu mon mari, puis ma fille, puis mon meilleur ami (amitié de 35 ans), tous ces deuils en 11 mois. Après le décès de mon mari, j’étais révoltée, je demandais pourquoi? et quelques jours après son décès, des manifestations se sont produites, les premières m’interrogeaient car je restais très cartésienne, mais il y en a eu de plus en plus, en tout lieu, en présence d’amis ou des enfants, et surtout quand je me révoltais, que la tristesse m’envahissait. Je me suis mise à faire des recherches sur les manifestations, la vie après la mort…..et je suis allée voir des médiums, qui me disaient tous que je pouvais communiquer avec mon mari, qu’il attendait, mais je savais pas de quelle façon. et un jour j’ai eu un flash et comme si c’était tout naturel, je me suis servie de la chaîne et de son alliance que j’avais autour du cou comme pendule et j’ai pu rentrer en contact avec mon mari. La première fois, je me suis effondrée, je n’arrivais pas à croire que c’était possible, je restais, tout de même, sceptique car je pensais que je me faisais des idées et que c’était moi qui orientait le pendule, mais dans nos « conversations » mon mari m’a indiqué l’emplacement de certaines choses que je ne trouvais pas, puis je posais des questions bien précises et c’est comme cela que j’ai pu apprendre certaines choses venant de l’au-delà. La première question à se poser est qu’est-on venu faire sur cette terre? une fois que nous avons trouvé la réponse, par nous même bien sur, en s’interrogeant sur ce que nous voulons, nos envies, nos besoins…tout s’éclaire et devient compréhensible.
Je comprends très bien vos réflexions, car j’étais comme vous. Concernant les suicidaires, et bien s’ils passent à l’acte c’est que leurs mission qu’ils sont venus accomplir leur sont trop difficiles, mais je pense plutôt que c’est l’ignorance de tout cela et cet acte est inutile, car il faudra revenir pour les réaliser. J’y ai pensé aussi, mais heureusement que cette connaissance m’a été donnée. Merci à Bénédicte d’avoir répondu en étant si claire même en peu de phrases.
Ce qui m’effraie c’est de se réveiller dans une tombe après être enterré, Je suis musulman et chez nous, on enterre très vite, juste quelques heures après la mort. pour dire que dans un coma profond, on peut être enterré. Et le fait de se reveiller du coma dans la tombe, et mourir me fait peur. Merci pour les enseignements, d’autres conseils me feront du bien.
Cordialement
Abubakr SIDIQ
Merci Abubakr pour cette réflexion, et ce partage.
Je comprends que les circonstances que vous décrivez participent à cette peur. Mais je vous conseillerais aussi de vous faire accompagner par un(e) thérapeute sur cette peur qui est assez proche d’une forme de phobie. Il existe des techniques qui devraient vous aider.
Bonjour Bénédicte,
Merci pour vos 4 vidéos intéressantes, je remarque que vous connaissez bien la méthode commerciale, et même un peu trop, d’Olivier Masselot pour promouvoir votre programme et je suis sûre que vous aurez de très bonnes retombées .
Dommage aussi d’avoir mis autant en avant un ouvrage de Daniel Meurois qui pour certains (pour moi également) est assez controversé …
Je ne remet pas pour autant en question votre expérience et votre enseignement .
Bien cordialement
Hélène Boiron
Bonjour Hélène. Je ne comprends pas votre réflexion sur le commercial ! N’avez vous pas de votre côté une ou des source de revenus ? Peut être même qu’ils proviennent de la vente de produits ou services, sauf si vous êtes fonctionnaire ?
Je crois que c’est difficile de trouver des personnes qui ne soient jamais controversées.
Merci pour vos compliments.
A Bénédicte,
Pourquoi « l’âme » aurait-elle besoin d’un corps pour traverser et surmonter des épreuves afin de se perfectionner ? Ceci devrait être envisageable sans corps !
Votre théorie est attrayante au point de nous faire tendre vers la mort (à taire aux candidats suicidaires !). Etant athée, je reste dans l’interrogation sans être agnostique, même si cela paraît paradoxal mais j’avoue que vos croyances font rêver ! Combien d’allers-retours avez-vous déjà effectués entre ciel et terre pour être aussi pointue sur les modes de fonctionnement de l’au-delà ?
Pour terminer, je citerai 2 grands auteurs français : « Mon corps, cette guenille, mais cette guenille m’est chère. » (Molière)
« Mourir ne me gêne pas ; ce qui me gêne, c’est de ne plus vivre ! » (M.Pagnol)
Martine
Merci Martine pour vos questions. Il est fort probable que les âmes puissent progresser sans un corps physique, dans d’autres espaces que la terre.
Par contre pour progresser, il me semble intéressant de rencontrer des situations nouvelles. Et pour trouver des situations nouvelles, intégrer un corps terrestre peut procurer une expérience suffisamment limitante et frustrante pour en tirer pas mal d’enseignements. Surtout si à l’origine, on a en fait une dimension d’âme, non limitée.
Je peux prendre le même raisonnement sur le plan terrestre : en prenant par exemple « un rôle » de maman, on expérimente « une autre vie » que celle que l’on rencontrait en étant adolescent, et on apprend des enseignements très différents.
Si cette autre réalité existe, les candidats suicidaires la rencontreront de toutes façons, et reviendront peut être à nouveau expérimenter un exercice qui leur a paru trop difficile à un moment.
De façon consciente, j’ai effectué un très grand nombre de communications avec des êtres qui ne sont pas incarnés. Pour ce qui est des allers-retours, je n’en ai pas la conscience actuellement, mais il n’est pas impossible qu’il y en ait eu une grande quantité aussi. Et peut être que pour vous c’est à peu près la même chose ?? qui sait ?
Merci Mr Benedicte
pour moi la mort c’est le passage obligé de tous les êtres ayant du souffre, c’est la libération de l’âme; c’est la fête quand le terrestre est englouti par le céleste.
Je me demande pourquoi les humains ont peur de la mort puisque c’est la libération totale de l’esprit, or a dit Paul c’est l’esprit qui vivifie.
Merci pour cette réflexion