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Trouver la cause commune à de nombreux problèmes !
Bonjour,
Voici la première des 4 vidéos que je vous ai annoncées. Je vous ai également envoyé un mail qui vous redonne l’accès à cette page.
Les 3 autres vous seront envoyées par mail dans les jours qui viennent. Pensez à vérifier votre boite spams si vous ne recevez rien. Bonne visualisation.
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Bonjour et MERCI!
Votre vidéo me parle beaucoup! Toutes les peurs sont de petites morts en effet, je l’ai réalisé et j’y travaille beaucoup. Surtout depuis que j’ai rencontré une personne qui se nourrit de prana et qui n’a plus aucune peur. Avec elle, j’ai compris que c’était ça le bonheur ultime, la grande liberté que je cherchais depuis toujours.
J’ai eu la chance de vivre sereinement la mort de mon père et ce cadeau fut le départ de mon cheminement spirituel. Cela fait 13 ans. Depuis, une grande joie de vivre m’accompagne, il est toujours là et m’envoie de jolis messages par l’intermédiaire de la Nature.
MERCI MERCI MERCI
Merci Véronique pour ce partage plein de douceur.
Je crois que la mort ne me fait pas vraiment peur pour moi, ce qui me dérange très fort c’est de ne plus voir ma fille, mes deux petits enfants, nous ne nous sommes jamais quittés, et les laisser, je n’ose y penser, merci pour cette première vidéo, très cordialement :Geneviève
Merci Geneviève. Il y a peut être une autre perception, et réalité de la mort, que vous n’avez encore pas découverte. Bonne suite à vous.
Pour répondre à votre 1ere question : je m’inquièterai moins que ce soit pour ceux que j’aime, ou lorsque je suis en attente de résultas de bilan de santé. Le détachement serait plus facile, je me sentirai plus « libre », et je pourrai laisser mon égo vaquer à d’autres occupations.
Toute proposition de travail à faire à ce sujet m’allègerait en effet, même si je m’y emploie déjà .
Je suis très intéressée par vos prochaines vidéos, et je vous remercie pour votre partage et expérience.
Hélène
Merci Hélène de votre témoignage, et bonne suite à vous.
Bonjour Bénédict,
C’est une idée merveilleuse que d’aborder ce sujet. Je m’occupe de chiens et de chats depuis de nombreuses années et j’ai bien sûr été confronté à la douleur de les perdre au fil du temps. Maintenant je ne ressens plus la mort comme une fin. Je les sens près de moi au-delà de la matière. Mon expérience de vie dès l’enfance m’a familiarisé à la mort sans la considérer négativement. Il n’en reste pas moins que c’est la grande inconnue de la vie quoi qu’on en dise.
Merci à vous,
Frédérique
Bonjour Fréderique, et merci pour votre partage. Vous mettez aussi l’accent sur le animaux avec qui vous gardez de belles relations. Vous devez être entouré d’un petite ménagerie pleine de douceur, c’est beau ! La grande inconnue devient moins distante lorsque l’on se penche sur les témoignages, et que l’on développe des perceptions pour communiquer avec les mondes qui nous entourent, bien que nous ne puissions pas les voir.
Bonjour,
Aujourd’hui je dis que je n’ai pas peur de la mort mais peut-être que j’ai un héritage de mon enfance. Comme vous dites toute jeune j’étais isolée et j’ai développé cette peur de la mort car je ne sentais pas que personne pouvait me protéger et s’occuper de moi. J’ai développé avec le temps des responsabilités d’adultes prises jeunes l’instinct de survie, de protection, d’isolation. Je ne veux pas dépendre de personne je m’organise pour suffire a mes besoins, je m’isole quand ça va mal ou je suis triste, je suis très indépendante au risque de mourir seule. J’ai 63 ans, j’ai connu ma mère que dans ces 3 dernières années de vie a cause de Alzheimer elle m’a donné ma place que j’ai toujours attendue. J’ai fait le deuil de sa mort, je n’ai pas peur de la mort j’ai peur de la vie, de ces difficultés humaines. J’aide les autres financièrement, moralement mais personne ne peut franchir ma porte si je ne la laisse pas ouverte. Même une journée de beau temps d’été ne me rattache pas a la vie, ce que j’ai besoin c’est d’un amour inconditionnel d’un homme dans ma vie. J’ai seulement 1 fille de 33 ans qui est mariée et heureuse avec son mari. Je suis séparée j’ai 2 sœurs et un frère. Je ne sais pas pourquoi je suis persuadée que je vais vivre heureuse seulement quand j’aurai rencontré cet homme avec qui j’aurai une chimie partagé, comme ami, amoureux, âme soeur.
J’ai rencontré ce type d’homme mais déjà engagé (marié) ou plus jeune que moi ( donc pas rendu a la même étape de vie) actuellement je dis que je survis car rien ne me rattache a cette vie, j’attends ma prochaine vie.
Bonjour Francine. J’entends bien la tristesse et la survie que vous exprimez. Mais je pense que vos inquiétudes peuvent se rapprocher de la peur de la mort, lorsque vous dites par exemple que vous ne voulez pas dépendre des autres. Essayez la technique des 7 pourquoi avec cette question « pourquoi je ne veux dépendre de personne ». Lorsque l’on dépasse les peurs qui nous bloquent, il y a aussi l’envie de vivre qui peut reprendre sa place. Peut être aussi qu’un tel travail intérieur libèrerait une place pour y accueillir quelqu’un comme âme sœur.C’est à vous de vous offrir du temps ou de l’espace pour faire ce travail de réflexion. C’est un cadeau que vous seule, pouvez vous faire à vous même.
Merci vous avez pris le relais.
Trente ans d’accompagnement enfants/adultes à l’hôpital et à domicile.
Formation aux USA et en Europe avec Elisabeth Kubler-Ross et des mois en Virginie chez elle.
Merci pour ce que vous faites, les personnes ont tellement peur de la Mort.
Savez vous que la plupart des personnes mourantes avouent regretter de ne pas avoir fait ce qu’elles désiraient faire et de n’avoir pas osé dire qu’elles aimaient.
Osez vivre !
Garance
MERCI Garance. Je suis touchée de votre commentaire qui provient d’une personne qui a travaillé avec Elisabeth Kubler-Ross !
J’ai bien la sensation que l’on m’a demandé de prendre un relais.
Merci pour cette vidéo. Il y a 3 ans, ma maman est décédée très rapidement, et mes sœurs et moi-même n’étions pas préparées. Nous en avons énormément souffert. Ma fille a été atteinte d’un cancer du sein. Elle va très bien maintenant. C’est vrai que nous ne sommes pas très à l’aise dans ces situations. Ces peurs, cette peur me paralyse dans tout ce que j’aimerais entreprendre. Même essayer de peindre ou dessiner m’est pénible. J’ai peur de rater tout ce que j’entreprends ou aimerais faire. Donc, je stagne et cela me pèse. Sans cette, ces peurs, absurdes mais bien présentes, j’espère que je pourrais reprendre ma route. J’attends les prochaines vidéos avec impatience. Merci à vous.
Bonjour M Claude, et merci pour ce partage. Je vous souhaite de vous libérer de ces peurs, qui sont souvent apportées par des situations que l’on ne connait pas et que l’on découvre sans préparation. J’espère contribuer au fait de permettre d’en parler plus simplement, pour enlever une partie des poids inutiles qui leur sont liés.
Bonjour et merci pour ce partage.
A la recherche de la sérénité dans la vie ; j’admets que la sérénité face à la mort en est une condition.
Je ne pense pas avoir peur de la mort, mais ce n’est peut-être qu’un piège de l’ego.
Bonjour Edward. Il est possible que vous n’ayez pas peur de la mort. Il vous sera alors plus facile qu’à d’autres personnes d’observer comment vous vivez les départs de personnes que vous rencontrez, comment vous abordez le vôtre, et quelles croyances vous entretenez à ce sujet.
Très intéressant comme approche. Je suis moi-même consultante formatrice depuis plus de 22 ans et je travaille, entre autres, auprès des personnels du secteur hospitalier. J’ai beaucoup étudié et travaillé sur le processus de deuil et l’accueil et la gestion des émotions; Je partage votre point de vue et votre approche. Au-delà de préparer les autres et de les accompagner dans le deuil et la gestion de la mort, il est toujours plus délicat voire difficile de le faire pour soi-même. Depuis quelques années, la mort à traversé ma vie et j’ai perdu successivement mon mari, ma mère et dernièrement ma sœur aînée. Je souffre beaucoup de la disparition de ma sœur et malgré toutes les théories et toutes les techniques apprises je n’ai pas fait le deuil de son départ. J’ai conscience de l’importance de la démarche et intellectuellement cela me parait évident à faire mais viscéralement je n’y arrive pas. Je ressens de la colère et de la tristesse. Elle me manque énormément et je n’accepte toujours pas sa mort. Comme expliqué précédemment, je sais analyser intellectuellement tout ça mais je n’arrive pas à accepter.J’ai développé une épicondylite et une épitrochléite à chaque coude et je sais que l’origine est émotionnelle. Je n’ai pas obligatoirement conscience que c’est de ma propre mort dont j’ai peur au final, et le principe des 7 questions va peut-être me permettre d’approfondir le sujet. En tout cas merci pour votre démarche et pour votre action. A vous lire bientôt…
Merci Patricia de votre partage. Je vous propose de faire un exercice dans lequel vous re visualisez et revivez intérieurement un maximum de moments agréables que vous avez vécus avec votre sœur, tout en acceptant l’idée qu’elle est quelque part dans l’univers qui nous entoure, et qu’elle va pouvoir communiquer avec vous pendant cet exercice. Essayez, et observez ce qu’il se passe. Elle peut être présente avec vous à chaque fois que vous l’appelez, mais il faut juste apprendre à apprivoiser le mode de communication « subtile » par lequel elle peut s’exprimer. Ce peut être aussi par l’intermédiaire des rêves, qu’elle communique avec vous, si vous ne pouvez pas encore la « capter » lorsque vous êtes en état d’éveil.
Benedicte/ IL N’Y A QUE désir DE Passage/ POUR ReJoindre Trésor TréPassé/
merci/
Merci bcos,pour la confiance et la certitude que vous partagez !