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Trouver la cause commune à de nombreux problèmes !
Bonjour,
Voici la première des 4 vidéos que je vous ai annoncées. Je vous ai également envoyé un mail qui vous redonne l’accès à cette page.
Les 3 autres vous seront envoyées par mail dans les jours qui viennent. Pensez à vérifier votre boite spams si vous ne recevez rien. Bonne visualisation.
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Bonjour, J’ai perdu mon mari et ma fille en 9 mois. après le décès de mon mari, que j’ai accompagné jour et nuit dans sa maladie jusqu’à la fin, j’ai lu et me suis documentée sur la vie après la mort. Aujourd’hui la mort ne me fait pas peur, bien au contraire, car je sais que ce n’est pas une fin mais un passage. Bien à vous
Merci Béatrice pour votre beau témoignage.
1-Pourquoi suis-je en colère contre ma famille ?
-Parce qu’elle se comporte avec moi comme si j’étais déjà morte.
2-Pourquoi est-ce un problème ?
-Parce que je suis vivante.
3-Pourquoi est-ce un problème d’être vivante et d’avoir une famille qui te considère comme morte ?
-Parce que l’amour qui n’est pas donné est perdu.
4-Pourquoi est-ce un problème ?
-Parce que c’est du temps perdu.
5- Pourquoi est un problème de perdre du temps ?
-Parce que la vie passe si vite.
6-Pourquoi est-ce un problème que la vie passe vite ?
-Parce qu’au bout il y a la mort.
7-Pourquoi est-ce un problème qu’au bout il y a la mort ?
-Parce qu’après il n’y a plus rien.
MAGNIFIQUE Patricia !
Vous nous faites un cadeaux magnifique, de mettre en pratique la technique, en nous partageant une des plus grandes frustrations que vous vivez, et que vivent surement bon nombre de personnes qui se retrouvent dans une forme de solitude. Vos réflexions pourraient aussi être exprimées par des personnes qui s’approchent de la fin de leur vie.
J’espère que chacun pourra goûter ce cadeau précieux que vous nous partagez, simplement, et même sans rancune pour les personnes qui vous entourent. Merci pour la leçon que vous nous offrez pour comprendre ce qu’il se passe dans la tête de bon nombre de personnes qui ne s’expriment pas toujours.
J’ose espérer, et je compte y contribuer, que l’on puisse s’ouvrir à des échanges autour de la fin de vie qui se déroulent dans le partage, l’écoute et l’amour, parce que les personnes qui vont changer de plan de vie, et celles qui restent, n’auront plus peur d’en parler simplement. Plutôt que de finir nos relations terrestres dans le silence, les banalités, les non dits, ou l’absence de communication.
Mais, j’ai envie de vous répondre, que moi j’ai la certitude qu’après la vie, il y a une autre vie, et que l’amour qui existe entre les personnes ne meurt pas.J’ai reçu le magnifique cadeau de pouvoir le vivre avec mon compagnon qui a déjà quitté ce monde. Donc ce sera la même chose pour vous.
Et j’ai aussi envie de vous encourager à reprendre en main la fin de votre passage ici bas, et proposer à vos proches de parler avec eux de ce que vous vivez et ressentez intérieurement. Et vous autoriser à continuer à leur prodiguer de l’amour, et profiter de tous vos échanges avec beaucoup d’amour.
Je vous envoie tout mon amour.
Bonjour Bénédicte, merci de m’aider à comprendre et comment faire pour arriver à évoluer sereinement face à une personne (très proche) qui, n’accepte pas le cours du temps et sa vieillesse (elle a juste 82 ans). Certainement à cause de la peur viscérale de l’idée de la mort (nous ne sommes pas éternels …) Cette personne devient très acariâtre, parfois extrêmement méchante, frôlant la démence, le chantage affectif, et perturbe énormément la sérénité de ses proches.
Malgré le suivi médical constant pour les petits bobos de santé et notamment son diabète ancien ; le soutien et la présence de tous auprès d’elle ; j’ai malheureusement ressenti un tel désarroi et une peur immense face à une fin de vie « qu’elle appréhende et suppose éminente » malgré des périodes de bien être et de bonheur partagés avec ses proches. Je constate avec stupeur et parfois douleur, ses transformations comportementales qui conditionnent et créent des inquiétudes et surtout des angoisses permanentes de tout le monde autour d’elle.
Son ascendance (affective) sur les siens et son caractère, possessive depuis toujours mais encore plus depuis son avancement dans l’âge me fait penser que sa peur (viscérale) de la mort y est pour beaucoup.
Je tiens à souligner que toute tentative de discussion pour la rassurer, pour lui témoigner un soutien inconditionnel de tous, et que l’important c’est de vivre pleinement ce qui nous est offert aujourd’hui et maintenant …. Malheureusement ne suffit jamais à la réconforter.
Merci pour votre aide
Merci Ania pour cette question intéressante.
Il y a une personne remarquable qui a réalisé un travail remarquable également à propos de la fin de vie. Elle s’appelle Elisabeth KUBLER-ROSS, et vous pourrez trouver des ouvrages qu’elle a publiés, pour approfondir mon propos. Elle est décédée depuis une dizaine d’années. Vous pourrez aussi trouver des vidéos sur elle sur youtube. Elle parle de 5 étapes que les personnes en fin de vie doivent passer pour pouvoir accepter leur fin proche, et la personne dont vous parlez se trouve dans la deuxième étape, celle de la colère et la révolte.
Et dans cette étape, il est important de pouvoir les aider avec bienveillance à exprimer toute leur colère et leur révolte. Sinon, comme vous nous le décrivez très bien, ces sentiments vont s’exprimer contre tout ce qui peut leur servir de support ou de prétextes. Et, il est inutile, voire « contre productif » de dire à la personne que tout va bien aller, car elle ne peut pas encore l’entendre, ni l’accepter… ce ne sera qu’au stade 5.
Alors, à vous de trouver soit des prétextes, soit des exercices adaptés à sa situation physique et ses capacités pour lui dire qu’elle a le droit d’exprimer toute sa colère par rapport à sa fin de vie qui peut lui paraître proche, sans culpabilité ni honte. Ce peut être au travers de l’expression comme de la peinture, ou l’écriture… et là c’est assez calme… mais aussi ce peut être en tapant dans un coussin jusqu’à ce qu’elle se sente soulagée, ou bien en organisant une bataille d’oreillers… ou bien en allant crier dans les bois… ou en faisant quelque chose qui pour elle serait normalement indécent… qui la fasse sortir de ses interdictions intérieures… comme en trichant au jeux… ça peut tout à fait être ludique… et répété plusieurs fois. C’est de cette façon que vous l’aiderez au mieux à franchir cette étape.
Je vous cite les 5 étapes, pour vous donner une vision plus claire : La première est le déni, qui lorsque la réalité commence à ne plus pouvoir être niée se transforme en colère et révolte. Puis il peut y avoir une phase de négociation qui prend une forme proche de « d’accord, mais à condition que… », Ensuite il peut y avoir une forme de dépression silencieuse, que l’on peut accompagner en aidant la personne à lâcher prise, et en l’encourageant à exprimer ses sentiments, ce qu’elle ressent, avant d’arriver à une forme d’acceptation qui prendra la forme qu’elle lui donnera, celle qui aura du sens pour elle.
Mais contrairement à ce que l’on pratique souvent, parce que l’on est soi-même confrontés à nos peurs de la mort, les personnes en fin de vie aimeraient vraiment pouvoir parler de leur fin de vie… et c’est justement avec ses proches que c’est le plus difficile de le faire. C’est plus aisé avec des personnes du monde médical, quand cela peut se faire, car il n’y a pas d’implication émotionnelle aussi forte qu’avec ses proches.
Sujet fort intéressante, bien hâte de voir la suite. Bonne journée à vous!
Bonjour Bénédicte, je suis Mélissa je voulais pour commencer vous remercier de nous donner cette belle opportunité de voire la mort sous un autre angle ayant moi même était confrontée de près à ce problème et à ses peurs qui nous paralysent et nous handicapent, Je suis très désireuse d’entendre la suite de votre raisonnement qui est selon moi une très bonne analogie de la chose. j’attends donc avec impatience les vidéos suivantes afin de pouvoir moi aussi faire ce cheminement mental vers la libération et l’acceptation de cette étape importante de nos vies qu’est la mort.
Merci Mélissa, et bonne suite, les autres vidéos arivent
Merci Mélissa, et bonne suite, les autres vidéos arrivent
Tres interessent; ca m’aiderait a parvenir a la fin physique de facon plus sereine. Merci
Merci Serge
Bonjour
La mort ne ma fait pas tant peur puisque pour moi elle signifie la fin de la vie ! Ce qui me fait plus peur c’est la dépendance, la vieillesse, la maladie, l’incapacité. Peut être est ce lié à l’idée de mort. Je ne sais pas ! Je pense pour ma part que ma peur est liée à la solitude à l’abandon à la non réalisation.
Depuis quelques années, je ressens cette non réalisation de moi même comme très présente et l’envie de faire et d’acter est de plus en plus difficile à mettre en place.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? Est ce lié d’après vous à l’idée que je me fais de la mort ?
Bonjour Marie Pierre, et merci pour votre question qui pourra aussi aider d’autres personnes. Je vous propose de prendre cette question avec la technique des 7 pourquoi : « Pourquoi ai-je peur de la vieillesse, de la dépendance, de l’incapacité ? », et de voir ce qui se cache derrière.
Et puis tant qu’on y est, je vous en propose une deuxième « Pourquoi je sens que je n’arrive pas à me réaliser, qu’est-ce qui m’empêche de me réaliser ? »
Il y a probablement quelques peurs que vous allez débusquer ! Et je crois bien que ces peurs participent au fait de nous fermer, de ne pas oser…
Si l’on ne craint pas de mourir, qu’est ce qui nous empêche de tenter des choses nouvelles, de tester des choses qui nous font sortir de nos zones de confort ?
Si c’est le regard des autres ?, pourquoi je donne de l’importance au regard des autres, pourquoi j’ai peur d’être rejetée par les autres si j’affirme une forme de différence, ou si je fais des choix nouveaux ?
Il se pourrait qu’à force de ne pas respecter ce que l’on aimerait laisser s’exprimer du plus profond de soi, on finisse par s’aigrir, et se fatiguer à mettre de l’énergie à faire des choses qui ne nous nourrissent plus.
Je suis sûre que ces réflexions vont déjà vous aider à vous respecter et plus vous écouter. C’est un premier cadeau que vous pouvez vous accordez, et vous pourrez continuer autant que vous le voudrez, ça ne dépend que de vous. Personne ne peut vous empêcher de vous mettre à l’écoute de vous même.
Bonnes réflexions.
Bonjour Bénédicte
Merci beaucoup pour cette vidéo , j’attends la suite impatiemment.
Personnellement je ne crains pas la mort mais je suis angoissée à l’idée de mourir violemment .
Quelques exemples : mourir noyée, mourir dans un crash d’avion ou pire être enterrée vivante.
C’est arrivé à d’autres , ça peut donc m’arriver moi aussi.
Comment affronter cela et surtout comment vivre sereinement quand on sait qu’on n’est à l’abri de rien.
Je trouve très chanceux , ceux qui sont morts paisiblement dans leur lit.
Merci Nada pour cette réflexion. Il y a des personnes qu sont inquiètes à l’idée de mourir « à petit feu », et d’autres de façon rapide !
On n’est effectivement à l’abri de rien, et pas de la mort non plus ! Pour aborder de genre de peurs, il est possible de faire un exercice de visualisation en acceptant dans sa tête et dans ses ressentis intérieurs que ce genre d’évènement puisse arriver. C’est un exercice de lâcher prise. Par contre si vous ne vous sentez pas à le pratiquer seule, il faut trouver quelqu’un qui peut vous accompagner. Lorsque l’on pratique ce genre d’exercice, les réponses que l’on trouve intérieurement donnent une autre dimension à notre façon de voire la vie.
Il existe aussi d’autres approches thérapeutiques pour désactiver des angoisses.
Merci beaucoup pour votre vidéo je me réjouis de voir la suite car cela m’intéresse vraiment pour moi même et pour apporter mon aide aussi à des connaissances qui sont en fin de vie car ce n’est pas facile du tout. Je vous remercie d’avance et attends de voir la suite . Bien amicalement.
Merci Béatrice, et bonne suite
Le travail que vous proposez implique-t-il de renoncer à ses croyances religieuses ? Merci de me répondre.
Bonjour Jeanne Marie. Le travail que je propose intègre des éléments spirituels, mais aussi des apports scientifiques et de nombreux témoignages. Je propose à un moment de regarder comment on a construit nos croyances, et si elles sont toujours en phase avec notre vie actuelle. Et je propose de réaliser un travail sur nos émotions en face de la mort. Je ne demande à personne de renoncer à ses croyances religieuses.